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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 21:04
La neige dans l’aube de novembre, son poids d’immobilité, le bleu du ciel, ses étagements de souvenirs qui tombent sur le sol, l’averse de pluie fine, le soleil s’émiette sur mon ennui, mes pas s’enfoncent dans les cendres matinales.
Blanc de chaux vive, je dessine dans les reins de mes souffrances, les griffures m’arrachent à ma douleur l’espace d’une absence.
Neige de velours, neige de muguets, nuit sans sommeil, la rigole, au bord du fossé s’est emplie de boue lourde , épaisse, généreuse, le blanc des flocons, le noir de la terre vineuse, et les flots qui s’écoulent comme des larmes de sang sur les joues du quotidien.
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jean-marc theytaz - dans littérature
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 21:37

5744293984_3f51f2d68f.jpgDans la fracture du ciel les vols des hirondelles, au seuil de la nuit, tout près du silence, entre les doigts de l'invisible, qui tissent des toiles fragiles dans lesquelles se prend mon regard.


Assise à mes côtés, une crainte, celle de sombrer avec le soleil entre les branches des mélèzes roux, et puis, une petite voix, celle qui récite les prières pour les défunts , les êtres aimés.

 

Une envie, celle de partir très haut dans les constructions aériennes des épicéas, des arolles se dressant entre les failles di'un immense bloc erratique.


Pour étendre les bras comme les ailes d'une buse glissant dans les colonnes d'air tiède.
Pour sentir au fond de la gorge la chaleur de ta respiration, pour l'éternité. décembre 08

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jean-marc theytaz - dans littérature
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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 22:15
Jérôme Rudin, artiste bien connu en Suisse romande et dans la jet-set internationale, a depuis longtemps tissé des liens étroits avec le Valais.
Non seulement pour ses paysages et ses reliefs tourmentés, infinis, mais également sur le plan artistique puisqu’il y a déjà exposé à plusieurs reprises, notamment à Crans-Montanan et à Sion.
Cette fois le défi pictural de- Jérôme Rudin est d’une autre dimension puisqu’il s’agit pour l’artiste de s’exprimer sur les différentes disciplines sportives de notre monde contemporain et de les mettre en relation avec le Valais.
Les peintres qui parlent de sport ne sont pas très nombreux, l’exercice est difficile et parfois périlleux.
Certains peintres suisses se sont lancés et ont accompli un parcours jalonné de succès.
 On peut penser d’abord à Hans Erni qui a su magnifiquement travaillé sur cette thématique avec des tableaux remarquables de pureté et d’expression forte.
Notre canton a aussi ses représentants avec Albert Chavaz ou Jean-Blaise Evêquoz qui ont parlé du sport avec sensibilité et originalité.
Jérôme Rudin a lui relevé ce pari avec force, conviction, inventivité, imagination, pour apporter au sport un surplus d’humanité et de sensibilité.
Ainsi, avec une approche graphique particulière l’artiste vaudois a inséré ses footballeurs, escrimeurs, coureurs, boxeurs, plongeurs, surfeurs, skieurs..... dans des paysages valaisans concrets et réels, créant une véritable fusion entre l’homme et le milieu dans lequel il s’exprime. Zermatt, Crans, Chandolin, Raron, Loèche, la Fondation Gianadda... de multiples villages ou lieux-dits de notre canton .... se retrouvent ainsi mis en symbiose avec des sportifs qui, dans leur gestuelle, leur expression corporelle, leur sensibilité individuelle signifient une communion entre l’humain et le matériel, ici des paysages aux dimensions cosmiques sortis tout droit de la Bible comme le dit Maurice Chappaz.
Nous retrouvons ainsi dans les tableaux de Jérôme Rudin de grands noms comme Ramuz, Balthus, Ella Maillart que l’artiste convoque dans ses créations sous forme de légendes réalisées par Arnaud Bédat qu’il ajoute à ses compositions, dans une sorte de prolongement de l’élément plastique.
De petits textes évocateurs, concis, précis, poétiques, qui situent, donnent des clefs, ouvrent des voies dans l’interprétation du tableau.
Fréquemment l’on oppose ou l’on met à distance la culture et le sport.
Et pourtant souvent le sport, pratiqué avec justesse et finesse peut devenir un mode d’expression culturel complet, avec cet investissement de l’être humain dans une activité qui peut l’amener à un épanouissement et un équilibre personnel tout à fait appréciable, voire essentiel.
Sport et culture ont en tout cas trouvé ici avec l’exposition de Jérôme Rudin une complicité, une complémentarité, une rencontre riche de découverte, d’originalité, de puissance d’évocation.
La peinture devient alors lieu de partage, une fenêtre ouverte sur un monde sportif parfois semé d’ombres bien obscures nommées dopage par exemple.
Mais en tout cas, dans ces tableaux traversés de grandes flammes orangées, de vagues bleues, de blanches étendues, le sport réussit à unir le sport avec un Valais authentique et conquérant. Une technique particulière Pour ces trente-trois tableaux de grand format qui ont été exposés aux Portes d’Octodure à Martigny Jérôme Rudin a utilisé une technique particulière et originale.
L’artiste a d’abord travaillé avec Photoshop sur des images libérées de droit des Offices du tourisme ou d’internet représentant des sites valaisans.
 Il y a ensuite avec des montages, cadrages, compositions spécifiques, inséré des footballeurs, skieurs, hockeyeurs.... souvent dédoublés de façon très légère pour laisser apparaître une sorte de mouvement, dynamisme, force intinsèque.
Puis après que ces images aient été imprimées sur la toile elles sont recouvertes d’une matière spéciale composée de sable, sucre, colle et résine; le tout sera finalement lissé au rateau, à la brosse ou au balai dans une sorte de pétrification, technique que l’artiste pratique depuis plusieurs années déjà.
 La gestuelle de l’artiste, le dripping sont également utilisés pour arriver au résultat final; on y retrouve aussi parfois sur la toile des traînées de bleu cobalt, de terre de sienne, des lambeaux orangés, autant de forces «jetées par la tâche», mettant en exergue des flux énergétiques et des puissances souterraines. Il s’agit d’un travail contemporain qui met en scène les écrans de TV, d’ordinateurs de notre modernité, avec cette matière blanche qui apparaît sur la toile et qui est un appel à la pureté, au côté cristallin, minéral, blanc que l’on retrouve dans notre monde actuel de l’écran. «Le sport vu sur les écrans» , toute une aventure menée ici avec succès par Jérôme Rudin.
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jean-marc theytaz - dans littérature
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 21:04

Méditation
L'heure se fait brun-violet,
 le dôme s'aplatit contre le ciel laiteux,
 le coeur se serre...
le quotidien semble construit de contractions et de dilatations,
 entre deux
juste un peu d'espace pour tenter de respirer,
 des limailles d'instants calmes,
d'eau étale,
de prairies déployées.
Et puis sur la plaine rase
 ce vent qui revient
forcit, explose,
entre deux phrases immobiles,
celles d'une méditation inscrite dans les mottes de terre noire,
celle des labours et des semailles à venir.

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jean-marc theytaz - dans littérature
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 20:27
Le vent dans les feuilles de vigne craquelantes, les ceps dénudés sur le ciel moiré, le livre des absences à l'automne venu, le jour tourne sur ses gonds, silence.
L'angelus au loin enveloppe l'arpès-midi de ses tintements esseulés, les passants déambulent dans les chemins quadrillés, l'air est doux, moelleux, presque de miel et de paille, il fait bon se laisser porter par les embruns de la nostalgie novembrienne.
Au loin des bans saumonés portent l'horizon au-delà de demain, vibrations lumineuses, les taches solaires embrasent mes espérances.   novembre 08
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jean-marc theytaz - dans nendaz
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 00:38
Prose poétique au quotidien
Publication Un nouveau recueil de J-M Theytaz
 
 
"Paroles de vent",  voici le titre du dernier recueil de prose poétique de Jean-Marc Theytaz, publié aux éditions Monographic à Sierre, fondées par Roger Salamin et reprises actuellement par Benoît Schoechli.
Il s'agit là du douzième ouvrage publié par le poète nendard qui, à ses débuts, avait commencé par écrire des nouvelles comme Discussion ou Pierre de Planchouet  pour s'adonner par la suite exclusivement à la poésie.  
Aujourd'hui Jean-Marc Theytaz nous propose un recueil de prose poétique, des textes qui saisissent le quotidien dans sa luminosité, dans sa banalité, dans ses habitudes, dans ses enthousiasmes, dans ses émerveillements.
Comme le dit Henri Maître dans sa préface"La poésie de l'artiste nendard est un terreau littéraire fertile, où il révèle ses sentiments, ses émotions et ses pensées secrètes; liens entre l'homme et la nature, entre le poète et les reflets du monde; Pierrette Micheloud parle d'une osmose de "sang et d'esprit"....C'est la vie  et l'environnement paysager portés en poésie, en correspondances littéraires à la fois fortes et mystérieuses; et c'est aussi un chemin pour combler "l'abîme qui baîlle entre les choses", comme l'esprit de Pierre Reverdi, un creuset de la communication poétique, au coeur même de la souffrance intérieure parfois..."...
"Nommer pour devenir complice, confident, ami, nommer pour "vivre avec" et se retrouver, nommer pour respirer toujours plus fort, dans ce monde qui nous interpelle et nous éclate, minuscule goutte d'eau au revers d'une rosée novembrienne..." le texte avance comme une respiration, lente ou hachée, haletante ou sensuelle, pour mieux faire corps avec une réalité parfois éclatante, parfois sombre et mystique.
L'auteur nendard pratique également la gouache et l'aquarelle où l'on y retrouve ce goût sensoriel des couleurs, des transparences, des profondeurs d'une vie qui nous échappe parfois dans ses méandres tortueux.
"Paroles de vent" paraît dans la collection Racines du Rhône des éditions Monographic, une collection qui réunit des auteurs qui parlent souvent du Valais ou qui ont des attaches profondes avec notre canton: Jean-Marc Theytaz publie son cinquième au ouvrage aux éditions Monographic, le premier étant paru en 1991.
"Le vent sculpte la vallée, fougères de lumière par-dessus la ligne de crête, les colchiques sont comme des poignets à la peau blanche, liés par les fils de ton regard. Entre les cils du jour les miettes d'amour qu'il me reste au fond du coeur, les mots légers qui parlent de la naissance et de la mort, de mes enfants, de la forêt calcinée par les chaleurs intenses du soleil blanc. Je te prends par la taille, le jour s'étend aux confins de l'infinie mélancolie."  CP
 
L'ouvrage peut-être commandé, au prix de 21 francs, aux Editions Monographic , Technopôle 2, Sous Géronde-3960 Sierre, editions@monographic.ch
Jean-Marc Theytaz, route de Bramois 41b, 1967 Bramois, j.theytaz@bluewin.ch
 
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jean-marc theytaz - dans littérature
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 17:36
Derborence, ses lumières rousses dans les architectures aériennes du vallon, l'haleine lourde du chamois qui grimpe la pente rocheuse, semblant fuir une mort toute proche, le lac et ses vitraux de feuilles transparentes, et puis les pans de la falaise comme des miroirs argentés dans l'humidité de l'aurore, je sens monter en moi les embruns de jours d'ébène, qui dérivent dans les larges allées de l'arrière-saison. Respirations légères..., tisser ces instants comme de fragiles broderies sur le silence d'une totale présence au paysage, dans l'apesanteur du sommeil.
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jean-marc theytaz - dans littérature
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 15:59
Toussaint, jour des morts Chrysanthèmes, pensées colorées, fleurs de la Toussait, sur les tombes froides des prières chuchotées, psaumes murmurés au bord des lèvres, émotions, nostalgie, regards intérieurs, poignées de mains et trois mots, comme un souvenir, comme un éclat de temps apparu soudainement sur l'écorce du jour; la montée au cimetière, le curé qui dit les noms des personnes décédées durant l'année écoulée, les monuments de marbre et de granit, le gravier crissant sous les chaussures, et des larmes, ça et là , larmes mouillées, larmes retenues, des bouquets de bruyère mauve, comme les franges d'un orage d'été, des images qui embrument les yeux, moment de vie, moment d'absence et de présence palpable, comme l'épaisseur d'une réalité qui nous étrangle parfois, avec la dureté de la roche, la perméabilité de la nuit qui nous enveloppe parfois...
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jean-marc theytaz - dans littérature
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 15:55
Le Musée suisse de l’appareil photographique nous a proposé il y a quelques années un voyage de grande qualité dans l’univers du créateur valaisan Alain de Kalbermatten.
«Territoires infimes...» nous offre un itinéraire singulier dans un monde secret, celui de l’artiste qui sait nous faire vivre en symbiose avec des lieux, des objets abandonnés qui nous parlent d’humanité «par absence, en silence, au travers de traces, comme si tout était encore habité.»
Alain de Kalbermatten a su saisir des paysages, des objets comme en pointillé, dans une sorte d’évocation et de suggestion qui peuvent rejoindre celles des symbolistes, dans un travail d’épuration, de finesse, de dépouillement aussi.
Le photographe valaisan qui est également musicien et qui fut médecin durant l’hiver durant de longues années à Thyon, utilise des procédés photographiques de grande stabilité comme le Cibachrome, puis Ilchrome produit par Ilford sur son site de Marly à Fribourg.
Alain de Kalbermatten photgraphie et expose depuis plus de vingt ans, avec passion, avec une grande patience et beaucoup de sensiblité.
Et durant toutes ces années il a visité des lieux, rencontré des gens, composé une musique de douceur et de tendresse avec ses clichés explorant de multiples territoires... «territoires lointains et infinis, territoires intimes et infimes...», des espaces de vie dans lesquels l’intérieur et l’extérieur se rejoignent dans une complicité, une vivacité, une intensité qui nous font découvrir mille et un secrets de la quotidienneté.
«Comme chacun, j’ai vécu un temps et émietté quelques réalités, respiré un peu de l’air précaire et contemporain, et j’en ai retenu la trace de témoins qui me parlent de leur mémoire ou de la mienne, jalons émotionnels, couleurs comme des phares. La réalité est un mensonge, la photo en est la preuve… D’aucuns cherchent l’être, je cherche l’absence, le silence. Dans l’objet se trouvent les êtres qui l’ont façonné, habité, mais aussi une réalité parallèle, démontable, un puzzle déboussolé dont je détache les pièces pour en faire ces images, sur lesquelles il est permis de jeter l’œil que l’on voudra, même un œil intérieur.
 Reportage objectuel, investir l’objet de son imaginaire, pour jouer avec la substance, couleur, forme, plaisir, suggestion, émotion.» Alain de Kalbermatten
Bio express
Né en 1944 à Sion en Suisse, Alain de Kalbermatten s’initie à la photographie durant ses études de médecine à Genève, avec François Bonnet, écrivain et photographe.
 Sa rencontre ensuite avec Fernand Bergeron, graveur québécois, en séjour à Genève, l’éloignera du photo reportage et du portrait pour se consacrer à des thèmes photographiques «objectuels» uniquement. À travers un certain esthétisme pictural, il tentera de cerner l’absence ou la trace de l’humain au travers de l’objet créé ou abandonné. Il tiendra ainsi son atelier au Centre de gravure contemporaine de 1974 à 1978 à Genève, puis émigrera dans ses montagnes natales. 
Il affinera pendant plus de 20 ans les images de 8 expositions thématiques assemblées au cours de nombreux voyages en Europe, Turquie, Pakistan et Canada, mais aussi lors de voyages intimes dans les lieux chers à son souvenir, comme l’hôtel abandonné de la «Rosablanche» , à deux pas de sa maison valaisanne.
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jean-marc theytaz - dans littérature
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 21:36
Robert Walser est désormais internationalement connu pour ses «microgrammes» qui ont fait le tour du monde littéraire; parallèlement à cela il a également beaucoup produit, créé, écrit des poèmes qui sont d’une fraîcheur et d’un souffle remarquables.
 La nature, les sentiments humains, la façon d’être au monde, les aspirations et les questionnements existentiels... autant de thématiques que l’on peut retrouver dans ses textes et ses écrits très nombreux.
 Robert Walser, comme beaucoup d’écrivains a commencé à écrire des poèmes alors qu’il était très jeune et en a publié dans les revues les plus prestigieuses de son temps, apportant tout de suite un esprit neuf , innovateur, créatif à la littérature de son temps.
 Ses années bernoises ont également été prolifiques. Les éditions Zoé ont publié un ouvrage réunissant une cinquantaine de poèmes, textes choisis et traduits par Marion Graf avec une postface d Jochen Greven, une édition bilingue qui va certainement connaître un grand succès.
Des poèmes frais, authentiques, spontanés si travaillés et comme le de dit Jochen Greven: «A lire ces premiers poèmes aujourd’hui, on hésitera à mettre en avant les notions de naiveté et de naturel. Bien sûr, il y a ici un «je» lyrique juvénile qui exprime ses émotions intenses de façon très directe.
 Tantôt euphorique, il embrasse le monde entier dans l’ivresse de son bonheur, tantôt, bien plus fréquemment, il déplore avec mélancolie sa solitude, son errance sans attaches, l’assujettissement à une subjectivité toujours renvoyée à elle-même.
Le paysage, les impressions de la nature jouent un grand rôle, mais, exception faite de l’expérience répétée de la chute de neige, ils restent extérieurs, semblables à un décor. ...
Le sujet, qui se perçoit comme enfermé derrière les barreaux de ses émotions, de ses perceptions et de ses représenations, explore les libertés de l’introspection et de son expression poétique....» Jochen Greven nous apporte dans une postface très étoffée un point de vue élargi sur la production poétique de Walser, sa chronologie, ses péripéties, ses mystères, son évolution, une étude riche et traversée de multiples informations.
Les textes de Walser ont une musique intérieure, un rythme, des rimes, des assonances, des allitérations, des métaphores, qui nous dévoilent un homme sensible, ouvert, éveilleur de conscience dans les souffrances qui parfois le tenaillent. Il dissèque l’univers, le fait sien, le transforme et l’interroge, tout un parcours littéraire, jalonné de bonheurs et de malheurs... «Poèmes de Robert Walser» aux éditions Zoé, Genève, avec une traduction de Marion Graf et une postface deJochen Greven.
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jean-marc theytaz - dans littérature
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