Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 21:29
Notre passé fait partie de notre présent et construit à sa manière notre avenir: l’Université de Lausanne et l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne viennent de mettre sur pied un projet pour tenter de donner forme à notre passé récent, celui du XXème siècle.

 La Suisse romande a un visage littéraire, artistique, social, politique.... profond, concret et réel qu’il s’agit d’identifier et à qui il faut apporter une épaisseur pour les 50 à 100 dernières années.
 Comment concevait-on il y a cinquante ans l’action syndicale ou politique? Comment s’organisait alors l’aide sociale aux plus défavorisés?
 Comment vivait-on dans une famille pauvre des montagnes jurassiennes?
Comment les sourds-muets en sont-ils venus à s’organiser pour défendre leurs intérêts? Comment un maître d’école voyait-il son rôle dans les années cinquante?
Un ensemble de questions auxquelles l’on peut apporter des réponses avec Plans Fixes qui a mis en images les témoignages de nombre de personnalités qui ont été des jalons de la vie culturelle, politique, associative en Suisse romande durant les dernières décennies.
Des individualités qui ont marqué à leur façon leur temps, en y laissant une trace, une empreinte, un témoignage, apportant des éléments saillants et déterminants d’une époque avec leurs paramètres sociologiques. On peut ainsi à travers un «pointillé» de personnalités particulières souligner les temps forts d’une région, d’une Histoire propre à la Suisse romande du XXème siècle. Plus de 200 heures de témoignages… Les films Plans-Fixes (www.plansfixes.ch), c’est, en 2009, plus de trente ans de portraits filmés à travers toute la Suisse romande – au total, près de 250 personnalités marquantes interviewées à ce jour, quelque 300 heures de pellicule 16 mm couvrant près d’un siècle de vie culturelle, sociale et politique de ce coin de pays.
Tous les grands changements du XXe siècle s’y reflètent ; les aventures artistiques, les luttes sociales, le développement associatif et économique et bien d’autres aspects de notre société en mouvement y sont évoqués par les acteurs eux-mêmes de ce siècle romand.
Cet ensemble inestimable mérite non seulement d’être projeté aussi souvent que possible, mais de voir aussi l’intégralité de son contenu analysée et mise à disposition sous une forme facilement accessible. D’où le projet «d’indexer cette collection de films en vue de constituer une banque de données thématique publique», permettant de recouper sur de très nombreux thèmes tous ces témoignages provenant d’horizons différents, de tous les cantons romands et de diverses époques.
De quoi être utile non seulement aux chercheurs, aux cinéastes et à nombre d’institutions publiques et privées, mais aussi à des citoyens et des citoyennes intéressés par l’évolution de notre société. Ce projet, né en 2008, entré dans sa phase de réalisation en automne 2009, devrait trouver son aboutissement en 2012. Mieux connaître et «assimiler» la Suisse romande
Etudiants, chercheurs, historiens, historiens d’art, cinéastes.... auront avec ce projet un ensemble de données disponibles pour mieux travailler sur leurs réalisations, mémoires, doctorats, diplômes....

 Des renseignements précis seront ainsi mis en réseau qui pourront servir aux spécialistes mais également au grand public pour une meilleure connaissance de leur région. Il était temps de mettre en forme tout cet énorme patrimoine de la mémoire romande et de pouvoir le mettre à disposition aussi du public. artfilm.ch

Quelques-uns des portraits réalisés dans Plans-Fixes: Georges Borgeaud, Nicolas Bouvier, Michel Bühler, Maurice Chappaz, André Charlet,Luc Chessex, Fernand Cuche, Pierre Estoppey, Emile Gardaz, Jenny Humbert-Droz, Marcel Imsand, Albert Jaccard, Philippe Jaccottet, Jean-Pierre Jelmini, Mireille Kuttel, Jean-Jacques Langendorf, Jean Lecoultre, Hugo Loetscher, André Luy, Ella Maillart, Jacques Mercanton...
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 19:32
Candide Moix nous livre pour cette fin d’année un nouvel ouvrage intitulé «C’est la vie» aux éditions A la Carte à Sierre.

Un roman, un journal plutôt, qui nous offre des parcelles de vie, qui nous montre qu’avec l’âge les choses changent, les évènements quotidiens prennent des dimensions autres, que l’existence est parfois plus compliquée physiquement, le corps laissant apparaître des failles, des manquements, des écarts.

Avec la vieillesse apparaissent parfois, souvent, la solitude, l’angoisse de la mort, la peur, l’inquiétude....Les gens ont alors plus que jamais besoin d’amour, d’être entourés, écoutés, pris en charge aussi psychologiquement spirituellement.

«Avec simplicité et douceur, savoir mettre l’accent sur l’essentiel: l’amour concret dans les petites choses, les paroles et les gestes de la vie quotidienne.»

 Le livre reprend les passages clefs d’un journal qui nous fait découvrir quelques années d’existence de Florentine :«j’ai été surpris de découvrir dans cette valise un cahier assez épais. Je l’ai ouvert et j’ai appris ainsi que Florentine, si chère à votre coeur et au nôtre, avait tenu un Journal. Elle ne nous en avait jamais parlé. Apparemment, vous ignoriez cela aussi. C’était son secret...»

Une écriture vivante, simple, épurée pour dire l’avancement existentiel, au jour le jour, de tout un chacun, lorsque parfois l’on se trouve victime d’une maladie, ou qu’avec l’âge et les contignences ne reste plus que la solution d’un home pour personnes âgées, un univers difficile à apprivoiser, intégrer, aimer.

Candide Moix est né à Praz-Jean et a exercé durant des décennies la profession d’enseignant. Il est l’auteur de récits en partie autobiographiques, d’histoires tirées du quotidien, de textes courts qui expriment son attachement à la nature et son amour pour les gens.
La philosophie et la sociologie qui traitent de problématiques parfois aigues l’intéressent aussi fortement de même que les questions théologiques. «C’est la vie» est collé à la réalité, au concret, à l’élémentaire de chaque jour et est un «livre basé sur une expérience vécue». «C’est la vie» de Candide Moix aux éditions A la Carte
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 19:28

2350527047_51a9acb889.jpgLa neige dans l’aube de décembre,
 son poids d’immobilité,
le bleu du ciel,
ses étagements de souvenirs qui tombent sur le sol,
 l’averse de pluie fine,
le soleil s’émiette sur mon ennui,
mes pas s’enfoncent dans les cendres matinales.

 Blanc de chaux vive,
 je dessine dans les reins de mes souffrances,
les griffures m’arrachent à ma douleur l’espace d’une absence.
Neige de velours,
neige de muguets,
nuit sans sommeil,
 la rigole,
au bord du fossé s’est emplie de boue lourde ,
 épaisse, généreuse,
le blanc des flocons,
le noir de la terre vineuse,
et les flots qui s’écoulent
comme des larmes de sang
sur les joues du quotidien.

Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 15:03
Un aviateur valaisan hors pair

«Tour du monde en 24000 heures» l’ouvrage qui vient de sortir aux éditions Favre nous donne à découvrir l’itinéraire fantastique d’un baroudeur hors pair, qui a un parcours de vie extraordinaire et une carrière professionnelle de pilote qui comporte des dimensions habituelles.

Du V`al d’Hérens à l’Afrique Jean-Claude Rudaz né dans le Val d’Hérens n’était de par sa formation d’oenologue diplômé pas destiné à une carrière d’aviateur: il aurait très bien pu reprendre le commerce de vin dont s’occupait sa famille. Mais rien de tel n’advint: l’homme avait un esprit trop indépendant, un caractère peut-être trop trempé aussi pour s’arrêter aux frontières du canton. Jean-Claude Rudaz, comme beaucoup de jeunes avait dans son adolescence le goût de la vitesse, et il le concrétisa rapidement en participant à de nombreuses courses de côte automobile dans les quelles il remporta d’ailleurs de nombreux succès.

 Mais en 1965 il sera victime d’un accident; s’il s’en sort sans trop de mal physiquement financièrement il sera ruiné. Départ alors pour le Congo en pleine révolution. Le Valaisan, opiniâtre et déterminé, bien que sans argent et sans boulot, arrivera à la force du poignet à devenir pilote de brousse.
 Son destin lui réservera alors bien des surprises dont une prise d’otages, le 7 juillet 1965 dans laquelle il aurait pu y laisser sa vie. Mais son heure n’était encore pas venue et il rebondit de plus belle en faisant carrière chez Air Congo.

Retour en Valais puis départ vers l’Asie

Après ses aventures de brousseil revint en Valais pour y fonder TRANSVALAIR une compagnie qui marquera l’histoire de l’aviation valaisanne durant sept ans. Son parcours passera ensuite par le CICR aux commandes d’un DC 4 puis par l’aviation d’affaires et Air Glaciers ....
Mais son cursus ne s’arrête pas là loin s’en faut il travaillera ensuite pour TEA, Asiana Air Lines où il deviendra commandant de bord d’un Boeing 747-400, le sommet de sa carrière de pilote.

Hors des normes

 Le livre nous offre l’itinéraire d’un homme tenace, volontaire, discret, qui a toujours su ce qui le passionnait et mis en œuvre tous les moyens nécessaires à la réalisation de ses rêves.
 On y trouve des extraits de journal de bord, des souvenirs, de l’humour et beaucoup d’aventures et d’aventure. Un vrai dépaysement, un ouvrage qui se lit presque comme un roman.

Question 1. Quand avez-vous attrapé le virus de l'aviation? Quel votre souvenir le plus saillant?

 Le virus de l’aviation m’a « attaqué « à Sion lorsque j’ai obtenu ma licence de pilote privé avec Hermann Geiger comme instructeur. Il s’est ensuite développé avec l’avancement de ma carrière. Le souvenir le plus saillant est certainement la première fois que j’ai comme commandant, avec 400 passagers, dirigé mon avion de la place d’embarquement vers le point de décollage. Le roulage au sol avec une telle machine demande beaucoup d’attention si l’on ne veut pas, dans un virage, mettre un train dans l’herbe.

Question 2.Avez-vous souvent frôlé la mort?

Je n’ai pas pris de risques inutiles ce qui fait que je n’ai pas eu de gros problèmes techniques. C’est lors du vol de Kisangani à Kariba avec les mercenaires que mon compteur s’est arrêté 15 minutes avant…c’était vraiment moins 15.

Question 3.Que pensez-vous de l'évolution de l'aviation depuis vos débuts?

 La profession de pilote évolue avec la technique toujours plus performante des avions modernes. L’usage des computers, des nouveaux moyens de navigation basés sur les informations GPS ont énormément simplifiés la vie des pilotes. L’automation prend le dessus, le pilote est parfois réduit au titre de cockpit manager…tant que tout va bien. Lorsqu’un problème surgit inopinément le pilote redevient pilote. Si j’avais eu le choix, j’aurais aimé faire toute ma carrière dans une grande compagnie afin de bénéficier du formidable potentiel d’entrainement mis a disposition des pilotes.
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 19:30

Explosions solaires,
éruptions de lumières magmatiques,
la nuit s'embrase dans le lit de mes errances;
 sur le coteau les rangées rectilignes d'échallas silencieux,
qui semblent tenir sur leur tête
la nuit comme une toile de tente immobile,
et puis, près du bisse
la vipérine glissant dans le gîte des ombres lunaires.
Grouillement végétal,
la nuit creuse mon être,
comme dans un puits privé d'eau fraîche,
évanescence létale du temps et de ses lambeaux anthracite.

Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 21:12

sofleu hiver[1]Ciel d'émail, de carreaux lissés, de teintes moirées,
 ciel de lin,
 ciel de soie,
paupières cendrées qui s'entassent sur le bois fracturé de la balustrade, sur la véranda,
merisiers à la peau grise qui étendent leurs doigts dans l'air immobile,
 j'écoute la solitude du chalet perdu ans la brume de janvier.
Le bisse s'est lové sous une carapace de glace vitreuse,
 les aiguilles de mélèze ondulent sur le sentier,
les promeneurs de l'hiver abandonnent leurs pas dans la neige comme des pattes de chat,
sur le fil d'une musique silencieuse...
Bâtisse simple, équilibrée
et bien proportionnée dans les poutraisons célestes,
 le jour s'ouvre en moi comme anémone fragile,
duveteuse, au centre de l'hiver.
Ecorce rougie du mélèze foudroyé,
mon regard s'accroche à l'instant qui se délaie dans la prairie laiteuse,
le lynx, certainement lui,
a abandonné à la lisière de la forêt un chevreuil égorgé.
 Et puis le cristal de ton regard,
 la transparence des fenêtres couvertes de givre,
 le vent qui souffle dans les branches nues du sorbier.
 Il fait clair dans les interstices de l'existence...

Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:43
Les herbes sauvages
dans la steppe jaunie
les odeurs d'absinthe
sur le taillis
près du sentier solitaire
et la voix boisée de la forêt
qui descend avec le vent de la vallée
Entre Clèbes et Verrey
un chemin de Croix
de petits vitraux incrustés
dans des stèles de granit bleuté
la respiration qui se fait plus courte
étagement de souffles pour gagner
les mayens dépeuplés
après-midi de novembre
entre silence et bribes de givre
se sentir poussière de ciel
parcelle d'azur ou de pierre brillante
faire corps avec  les renflements et
les ressauts du paysage
mourir à l'instant présent
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 23:03
Liqueur rosée sur la vire dentelée de schistes,
le linceul du jour étend ses offrandes,
les nappes moelleuses de brume grignotent le soleil,
champs de pavots et de nivelles, de muguets et de narcisses jetés à grandes brassées dans le ciel ouvert, mes souvenirs remontent, gorgés de miel du maquis.

 Les veines se gonflent, la nuque tend ses nerfs, je me sens une anguille prise dans les dédales et les labyrinthes étroits de l’écluse entrouverte.

Entre les pages du temps se faufiler lentement,
 entre passé et présent, intérieur et extérieur, envers et endroit...
nager comme l’ombre fuyante traversée de secrets.
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 22:10

 L’AVE a changé de président, après 20 ans à ce poste Germain Clavien s’est retiré: un «règne» sous le sceau du sérieux, de l’engagement et de l’attention portée à la chose littéraire» comme l’a relevé Jacques Tornay, son successeur, qui a été élu à l’unananimité samedi 14 novembre 2009 à la salle Supersaxo à Sion.
Un moment symbolique aussi pour Germain Clavien qui a vu durant ces vingt ans l’éclosion de nombreuses nouvelles plumes qui aujourd’hui s’épanouissent de fort belle manière à l’image d’Alexandre Jollien ou Bastien Fournier qui ont tous deux été couronnés par différents prix mis sur pied par l’Assocication valaisanne des écrivains.

Importance de la culture

L’assemblée de samedi a été particulièrement bien fréquentée et a vu la présence de Jacques Cordonier, Monsieur Culture de l’Etat du Valais, qui a mis en valeur le travail réalisé par Germain Clavien et l’AVE:«nous avons besoin de projets concrets qui puissent atteindre un public de plus en plus étendu et qui puisse permettre à la créativité littéraire valaisanne de se donner des assises solides et durables. En ces temps difficiles la culture garde toujours une place importante et il s’agit d’aller toujours de l’avant.» Pour sa part Alain Bagnoud, professeur-écrivain à Genève a mis en évidence la nécessité pour l’AVE de créer un site internet qui puisse lui offrir une visibilité toujours plus grande, créer des échanges entre créateurs, écrivains, et public et apporter un nouvel élan.
L’Association vaudoise des écrivains présidée par Jacques Herman qui était notamment présent samedi à Sion en a déjà fait l’expérience et cette dernière s’et montrée très positive et bénéfique pour tous.

Un récital très apprécié

Le point fort de la rencontre de samedi à la Salle Supersaxo fut le récital de Germain Clavien qui a dressé un panorama très intéressant de la poésie valaisanne.
Avec une justesse de ton, une finesse d’élocution et une sensibilité artistique qui lui sont propres Germain Clavien a ainis déclamé des poèmes de Maurice Chappaz, Corinna Bille, Pierrette Micheloud, Ronald Fornerod, Vital Bender, Jean-Marc Theytaz, Jacques Darbellay et bien d’autres auteurs valaisans.
Des moments d’émotion et de tendresse à dire le Valais, ses paysages, ses lumières, ses couleurs, ses parfums, des instants privilégiés que Germain Clavien a su rendre importants et précieux.
Un récital et une expérience qui devraient peut-être être renouvelées tant la poésie valaisanne est riche et compte d’auteurs souvent très discrets dans la diffusion de leurs œuvres.

Les prix littéraires 2009

 L’AVE a procédé samedi à la Salle Supersaxo à la distribution des prix littéraires 2009 dont voici les résultats.
Prix Loterie romande 2009 attribué à deux auteurs ex-aequo: -Nicolas Couchepin pour «La théorie du Papillon» Infolio, Golion, 2008. -Jérôme Meizoz pour «Terrains Vagues», l’Aire, Vevey,2007.
Prix de l’AVE 2009 attribué aussi à deux auteurs ex-aequo: Jacques Tornay pour «Gains de cause», Editions de l’Arrière Pays, Jégun, 2009. -Jean-Marc Theytaz pour «Paroles de vent», Editions Monographic , Sierre, 2008.
 Prix des jeunes: (13-15 ans) Justine Volluz, Orsières, pour «J’aperçois une ombre». Sébastien Besse, Verbier, pour «Un collier et une pierre». Catégorie 17-19 ans: Céline Zufferey à Granges pour «La réponse est sur le toit», Sandrine Rudaz à Sion, pour «Ecrire sa propre histoire».
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 20:06
La poésie valaisanne est bien vivante et créative même si discrète et parfois intimiste.
Germain Clavien, romancier et poète lui-même, nous en donne la preuve avec ce récital organisé le samedi 14 novembre 2009 à la salle Supersaxo à Sion à 16 h 30 heures.
En effet, après l’assemblée de l’AVE, Association valaisanne des écrivains, dont Germain Clavien est le président, ce dernier offrira au public un panorama de la création poétique de notre canton de ces dernières années.
Avec la sensibilité, la justesse de ton et l’enthousiasme qu’on lui connaît Clavien déclamera des textes de plusieurs auteurs de chez nous: Maurice Chappaz, Corinna Bille, Pierrette Micheloud, Jacques Darbellay, Vital Bender, Roselyne Koenig, Jacques Tornay, Jean-Marc Theytaz, Jacques Herman, Ronald Fornerod, Andrée Pfefferlé, Olivier Taramarcaz, Gabriel Udry et en guise de conclusion le public découvrira quelques poèmes inédits du récitant, qui a laissé temporairement «La Lettre à l’Imaginaire» pour revenir à ses premières amours la poésie... tout un panel de textes qui permettront de goûter à des écritures authentiques, sincères, graves ou plus humoristiques.
De quoi se mettre à l’écoute des autres et de soi-même. Rappelons que l’Association valaisanne des écrivains a accueilli à Sion au fil des ans de grands auteurs comme Georges Borgeaud, Georges Emmanuel Clancier ou autre Georges Haldas...
Repost 0
jean-marc theytaz - dans littérature
commenter cet article