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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:37

~Nicolas Bouvier représente avec Ella Maillart, Lorenzo Pestelli, Aude Seigne récemment.... les écrivains voyageurs de Suisse romande.

Nicolas Bouvier nous a offert des chefs- d’œuvre comme «Poisson-Scorpion», un ouvrage qui a mis en évidence un parcours intérieur éloquent et qui a su toucher le grand public.

Aujourd’hui les éditions Payot nous offrent un nouveau livre de voyages inédits avec «Il faudra repartir», des textes non encore publiés et qui nous font découvrir un Bouvier curieux de tout, à la plume alerte, sensible, qui nous emmène vers la profondeur des êtres, des paysages et de l’existence.

Il s’agit en fait de textes inédits de Nicolas Bouvier (1929-1998) rédigés en des pays sur lesquels il n’a rien publié de son vivant. Des textes poétiques et colorés qui ont été trouvés parmi les archives de l’écrivain sur près d’un demi-siècle.

Le tour de monde Ainsi en 1948, le jeune homme de dix-huit ans effectue un voyage entre Genève et Copenhague et écrira ses premiers récits, des illusions qu’il veut «rendre réelles».. En 1957 et 58 ce sera au tour de la France et de l’Afrique du nord, des contrées relativement proches de Genève mais qui réservent des surprises et des nouveautés toujours saisissantes, intéressantes. Puis les voyages s’enchaînent, l’Indonésie en 1970, la Chine en 1986 et le Canada en 1991: des endroits, des gens, des relations au quotidien, le poids existentiel des êtres et des situations, «autant de voyages initiatiques aux divers âges de la vie».

Plus tard en 1992, Nicolas Bouvier battra le pavé des routes néo-zélandaises, dans un esprit d’émerveillement, d’enthousiasme et de découverte hors du commun, avec une envie en quelque sorte d’appréhender le réel, et de le rendre plus vivant, plus modulé encore.

Nicolas Bouvier, un observateur hors pair, un arpenteur, un «géomètre» de l’âme, de ses territoires intérieurs, qui est disponible, attentif, ouvert au monde, un portraitiste particulier, avec la brièveté des notations, des feuilles de route, dans toute leur spontanéité et leur fraîcheur, leur aspect brut et vital, une vraie découverte. S’y ajoutent les aspects ethnographiques, historiques, photographiques et poétiques. Un ouvrage qui vous fait voyager, réfléchir et qui vous met en contact avec vous-même en phase aussi avec le monde extérieur

«Il faudra repartir» de Nicolas Bouvier, chez Payot , textes réunis et présentés par François Laut, en collaboration avec Mario Pasa.

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jean-marc theytaz
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